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A TOKYO SEPPEY ACCUSE ACOSTA

Ruben Acosta dénoncé pour dictature et fraude électorale

(Tokyo le 23 octobre 2006) Jean-Pierre Seppey, citoyen suisse et italien, ancien Directeur Général de la FIVB, candidat à la Présidence de la FIVB depuis mars 2006 et accompagné d’amis sportifs japonais, de partenaires et de nombreux membres de la FIABVB (Fédération Internationale des Associations de Beach Volleyball et de Volleyball) en formation, a donné ce jour une conférence de presse à Tokyo dans laquelle il déclara qu’ils ont dénoncé au CIO et aux autorités judiciaires du Canton de Vaud Ruben Acosta et ses complices du Conseil d’Administration de la FIVB pour avoir violé les principes universels de la démocratie, garantis notamment par la Charte Olympique et le droit suisse, en ayant refusé la candidature de Jean-Pierre Seppey à la Présidence de la FIVB et celle de Mario Goijman, argentin et ancien membre du Conseil d’Administration, au Conseil d’Administration de la FIVB.

Malade et désormais incapable de présider, Acosta, Président pendant 22 ans soit depuis 1984, va continuer de manipuler et de menacer de suspension ou d’expulsion les membres du Congrès actuellement présents à Tokyo s’il ne devait pas être élu pour une nouvelle période de 4 ans soit jusqu’en 2010.
Les nouveaux pré réquisits adoptés par lui-même et fixant les règles pour être candidat à la Présidence (10 ans membre du Conseil d’Administration, 5 congrès etc.) empêchent toute candidature à l’exception de celle d’Acosta et par conséquent violent les principes démocratiques, la Charte Olympique ainsi que les principes éthiques et universels.

Malgré le fait que la FIVB est une organisation sans but lucratif, le couple Acosta a accumulé une fortune d’environ USD 25 millions sur le dos du sport en s’appropriant aussi des avantages personnels.

Dans l’actuelle FIVB, presque rien n’est investi pour le développement des Fédérations Nationales les moins riches. Le régime et les manœuvres de la FIVB et du couple Acosta, qui sont comparables au régime de Pyong Yang et à la dictature de Kim Jong, doivent être sanctionnés.

Plus de 95 employés ont été licenciés sans motif ou priés de donner leur démission, pour ne pas avoir exécuté des tâches qui relevaient plus des besoins personnels des Acostas que d’activités liées au Volleyball.

En mai 2004, Acosta a dû démissionner de son statut de membre du CIO après que la commission d’éthique du CIO décida d’une part (D/02/04) une sanction grave à son encontre pour avoir utilisé de l’argent du CIO pour financer ses commissions et d’autre part un avertissement à la FIVB pour la pratique du système des commissions pour l’acquisition de sponsors.

Dans l’environnement de Lausanne, dans le mouvement olympique et dans la presse internationale, l’image des Acostas est synonyme de corruption et d’abus.


Pour information: info@fiabvb.org